Comité de direction, employées de projet et consultantes

Comité de direction

 

Lisa Cirillo est directrice générale de Downtown Legal Services (DLS), la clinique juridique communautaire de la faculté de droit de l’Université de Toronto. Lisa est une avocate féministe qui a exercé dans les domaines des droits humains, de l’éducation, du logement et du droit de la famille dans divers organismes voués à la justice sociale, y compris DLS, ARCH et la Commission ontarienne des droits de la personne. En plus de son travail juridique, Lisa possède une vaste expérience en matière d’éducation juridique du public et d’approche communautaire. Lisa est membre de longue date et ancienne présidente du conseil d’administration de l’ACECD (Association Canadienne pour l’enseignement clinique du droit). Elle est membre du groupe consultatif communautaire de la Commission ontarienne des droits de la personne et membre du comité consultatif en matière de pratique dans les cliniques d’Aide juridique Ontario. Lisa fait partie du comité national de direction de l’ANFD depuis 2011.

 

Lorena Sekwan Fontaine (LL.B., LL.M., Ph.D.) est Crie-Anishinabe de la Première nation Sagkeeng au Manitoba. Elle est professeure agrégée au Department of Indigenous Studies à l’Université de Winnipeg. Elle a donné des conférences à l’échelle nationale et internationale et a publié des articles sur les problèmes entourant les pensionnats indiens et les droits linguistiques des Autochtones au Canada. Depuis 2003, Lorena défend les droits des survivantes et survivants des pensionnats ainsi que ceux de leurs enfants. Elle a été membre du groupe de travail et a collaboré au Rapport de l’Assemblée des Premières Nations intitulé Assembly of First Nations Report on Canada’s Dispute Resolutions Plan to Compensate for Abuses in Indian Residential Schools (Rapport sur le plan de règlement des conflits du gouvernement du Canada qui vise à indemniser les victimes de sévices infligés dans les pensionnats indiens). Lorena a également agi à titre de conseillère juridique pour le cabinet juridique torontois Thomson, Rogers auprès des demandeurs et de leurs avocats dans le cadre du recours collectif Baxter National Residential School ainsi que pour le Mother of Red Nations Women’s Council au Manitoba sur des questions liées aux préjudices de nature culturelle. Lorena a été en outre membre du Projet de contestation judiciaire du Canada.

 

Sasha Hart est une avocate spécialisée dans les droits de la personne et membre du Barreau de l'Ontario. Elle possède une expérience en litige d'intérêt public au Canada et à l’étranger. Ses intérêts juridiques et universitaires se concentrent dans le domaine de la violence faite aux femmes et de l'accès à la justice pour les communautés racisées. Elle a obtenu son diplôme en droit civil de l’Université McGill, où elle a été présidente du Caucus des femmes en droit de McGill et vice-présidente de l’Association des étudiants Noirs en droit de McGill. Sasha est également titulaire d’une maîtrise en droit international des droits de la personne de l’Université d’Oxford, où elle a obtenu son diplôme avec distinction. Après avoir été stagiaire au cabinet en droit du travail Goldblatt Partners LLP à Ottawa du côté de la partie syndicale, Sasha a travaillé comme conseillère juridique pour The Equality Effect et a enseigné les droits de la personne en qualité de professeure à temps partiel à la Section de droit civil de l'Université d'Ottawa. En tant que conseillère pour The Equality Effect, Sasha a travaillé avec une équipe d'avocats et avocates internationaux à des litiges liés à la violence faite aux femmes devant les Hautes Cours du Kenya et du Malawi. Elle a également travaillé au Tribunal des droits de la personne du Québec et a œuvré comme boursière à l’Institut de santé et de politique sociale de McGill où elle a mené des recherches qualitatives sur les stratégies d'autonomisation d’un groupe de femmes rurales des Nations Unies au Cameroun récipiendaire de plusieurs prix. En plus des prix que Sasha a obtenus pendant ses études de droit, en 2011 elle a été lauréate du prix Helton Fellowship de l’American Society of International Law.

 

Martha Jackman est membre du corps professoral du Programme de common law en français de l’Université d’Ottawa depuis 1988. Elle est spécialiste en droit constitutionnel et consacre une partie importante de ses travaux de recherche et de ses publications aux problèmes liés à la Charte canadienne, à l’égalité et aux droits socio-économiques. Elle est régulièrement impliquée dans des activités de lobbying, d’éducation juridique et judiciaire, et dans des litiges en ces matières. Elle agit à titre d’avocate pour le Comité de la Charte et des questions de pauvreté (Canadian Charter and Poverty Issues), le Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ-LEAF), ainsi qu’à titre d’intervenante dans des causes types au sujet de la Charte, aussi bien en première instance, au niveau de l’appel que de la Cour suprême. Elle a été pendant longtemps rédactrice en chef de la revue Canadian Journal of Women and the Law/Revue femmes et droit; membre du Comité légal national et du Conseil d’administration de FAEJ-LEAF; et membre du Conseil d’administration de la Coalition canadienne de la santé. De 1999 à 2004, elle a siégé au comité des droits à l’égalité du Programme de contestation judiciaire du Canada; de 2007-2011, Martha a été titulaire de la Chaire de recherche Shirley E. Greenberg sur les femmes et la profession juridique de l’Université d’Ottawa; et entre 2004-2015, elle était la directrice universitaire de deux projets consécutifs de cinq ans visant à accroître l’imputabilité en matière de droits socio-économiques, qu’elle a entrepris grâce à une subvention d'un million de dollars octroyée par le Conseil de recherche en sciences humaines (programme des Alliances de recherche universités-communautés). En 1996, elle a remporté le prix Marion Porter de l’Institut Canadien de recherche sur les femmes (ICREF-CRIAW) puis en 2001, la médaille Augusta Stowe-Gullen pour la promotion sociale, en reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à l'avancement de l'égalité des femmes. En 2007, elle a reçu la médaille du Barreau du Haut-Canada, une distinction attribuée chaque année à des juristes ayant grandement contribué à la profession. En 2015, elle est lauréate du Prix « Les Assises » de l’Association du Barreau canadien. En 2017, elle a été élue membre de la Société royale du Canada. Martha est membre du Comité national de direction de l’ANFD depuis 2007 et co-présidente du Comité depuis 2012.

 

Anne Levesque exerce comme avocate dans le domaine des droits de la personne. Elle a travaillé avec plusieurs groupes de défense du droit à l’égalité, des cliniques juridiques et des organismes à but non lucratif pour qui elle a plaidé des causes types, fait des interventions et travaillé à des initiatives de réforme du droit. Elle est une des avocates qui représente la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada dans sa plainte, déposé conjointement avec l’Assemblée des Premières Nations, contre le gouvernement du Canada alléguant la discrimination dans la prestation de services d’aide à l’enfance à plus de 165 000 enfants de Premières Nations, ainsi que d’avoir manqué à son devoir d’appliquer le principe de Jordan. Anne est actuellement associée à l'Institut Broadbent, coprésidente de l’Association nationale Femmes et Droit et présidente du comité des droits de la personne du Conseil des Canadiens avec déficience. Elle siège également sur le conseil d'administration de l'Alliance féministe pour l'action internationale et  est une des membres fondateurs du Programme d'appui au parrainage de réfugiés. Anne a été professeure à temps partiel au programme français de common law de l’Université d’Ottawa, où elle a enseigné des cours sur le droit à l’égalité, la justice sociale et les litiges constitutionnels. Elle a obtenu une maîtrise en droits de la personne internationaux à l’Université d’Oxford, grâce au généreux soutien de la Fondation Baxter et Alma Ricard. Elle a obtenu son diplôme du Programme français de common law en 2007 et a été admise au Barreau de l’Ontario en 2008. En 2015, Anne a été admise à la Société honorifique de common law de l'Université d'Ottawa. Elle été nominée par Canadian Lawyers pour le prix des avocats les plus influents du Canada et reconnue par le Projet de l'Association du Barreau du Canada Avenirs en droit comme une pionnière juridique. En 2017, elle a reçu le Prix du Président de l'Association du Barreau de l'Ontario. Anne vient de Falher, Alberta

 

Cheryl Milne est directrice générale du David Asper Centre for Constitutional Rights de la faculté de droit de l’Université de Toronto. Elle est membre du Barreau de l’Ontario depuis 1987 et elle a obtenu une maîtrise en travail social à l’Université de Toronto en 1991. Elle a exercé le droit à la clinique juridique Justice for Children and Youth de 1991 à 2008 où elle a plaidé au nom des jeunes à tous les niveaux des tribunaux judiciaires et dans divers tribunaux administratifs. Elle a dirigé les litiges de la clinique fondés sur la Charte devant la Cour suprême du Canada, notamment la contestation de la défense du châtiment corporel dans le Code criminel [Canadian Foundation for Children, Youth and the Law v. Canada (2004)], l’abolition des articles portant sur le renversement du fardeau de la preuve de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents dans le cadre de la détermination de la peine pour adulte [R. v. D.B. (2008)] et, une intervention sur le droit d’une adolescente saine d’esprit de consentir à son traitement médical [A.C. v. Manitoba Child and Family Services (2009)]. Plus récemment, elle a été avocate principale à la Cour suprême du Canada dans la cause R. c Conway, des appels concernant l’évaluation des candidats jurés [R c Emms, R c Davey, R c Yumnu (2012)], et R c Kokopenace, ainsi que dans la cause sur la polygamie à la Cour suprême de la Colombie-Britannique et la cause Tanudjaja v Canada (Procureur général) devant la Cour d’appel de l’Ontario. Elle a été présidente de l’Association du Barreau de l’Ontario, section de la constitution, des libertés civiles et des droits humains et elle a siégé à l’exécutif de la Section nationale sur la constitution et les droits humains de l’Association. Elle est présidente du Comité sur le droit des enfants de l’Association du Barreau canadien et est membre du comité de direction de l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD). Elle a récemment été nommée conjointement à la Commission de révision des services à l'enfance et à la famille et au Tribunal des droits de la personne de l'Ontario. Elle enseigne actuellement un cours clinique sur les techniques de plaidoirie en matière de constitution à la Faculté de droit de l’Université de Toronto.

 

Les employées de projet et consultantes de l’ANFD

 

Suki Beavers est la directrice executive de l’ANFD. Féministe réputée au Canada et à l’international, Suki a œuvré aux Nations Unies, au sein d’ONG, dans une clinique juridique communautaire, et a exercé le droit du travail du côté de la partie syndicale, et les droits de la personne à Ottawa. Elle a rédigé et révisé des articles en plus de collaborer à une trentaine de publications sur la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW), la violence faite aux femmes et la violence sexospécifique, la participation et la prise de décision des femmes, les droits sexuels, les droits et l’inclusion des LGBTI, les processus politiques inclusifs, le VIH et le droit, l’accès à la justice, la bonne gouvernance, et elle a été membre du comité de rédaction de la revue Femmes et Droit. Après avoir occupé le poste de conseillère régionale en matière de droits de la personne à Fiji, Suki a été nommée à divers postes au siège du PNUD, notamment diriger en collaboration l’élaboration d’un Indice global de l’inclusion LGBTI, agir à titre de première conseillère mondiale sur les processus politiques inclusifs, ainsi qu’à titre de conseillère politique pour l’équipe de l’égalité des sexes et comme chef de groupe. Elle a façonné les approches mondiales pour faire avancer l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes en ce qui a trait aux questions de gouvernance démocratique, à la prévention des crises et du relèvement, et la violence sexospécifique. Apte à s’exprimer en anglais, en français et en tok pisin, Suki a abondamment oeuvré avec des parlementaires, des gouvernements et autres parties prenantes au Canada et dans toutes les régions du monde. Elle a collaboré avec la société civile, plus particulièrement les mouvements pour les droits des femmes et pour l’égalité, dans le but de faire avancer l’égalité des sexes, les droits humains, la justice sociale et le développement durable. Suki a élaboré le programme des droits de la personne à Action Canada pour la population et le développement (ACPD), incluant l’établissement de l’initiative pour les droits sexuels, et en tant que directrice de l’Alliance Féministe pour l’Action Internationale Canada (FAFIA-AFAI) elle a dirigé la participation de plus de 25 groupes de femmes du Canada œuvrant pour l’égalité lors de Beijing + 5. Suki est membre de l’ANFD depuis 1989, a été membre du comité directeur pendant deux mandats, notamment à titre de lobbyiste nationale et de trésorière. Suki est une diplômée de l’Université d’Ottawa (LL.M., LL.B., avec grande distinction, et lauréate du prix Bassel, Sullivan et Leak ainsi que du prix de l’Association du Barreau du comité de Carleton, B.A., avec mentions), et de l’Université McGill (B.A.). 

 

Padmah Osman est administratrice de projet (bilingue) à  l'ANFD. Elle détient une Maitrise Humanités et sciences sociales, spécialisation Information et Communication, de l'Université Lumière, Lyon, France. D’origine mauricienne, Padmah est actuellement inscrite à la maîtrise en études des femmes, de l'Université d'Ottawa. Elle a travaillé pendant six ans comme journaliste de radio/télévision, à la Mauritius Broadcasting Corporation. Elle a aussi mise sur pied et géré son entreprise familiale de livres et d'édition, où elle a acquis ses huit ans d’expérience dans les finances et l'administration. Elle a ensuite rejoint le Ministère de l'égalité du genre, du développement de l'enfant et du bien-être de la famille, à Maurice, en tant que conseillère du gouvernement (politiques, communications et affaires sociales). Elle a pleinement participé au processus législatif de deux projets de loi à Maurice, la Protection against Domestic Violence (amendment) Act et le Children’s Bill. Elle se passionne pour les questions de justice sociale, les droits des femmes, l’équilibre familial et la protection des enfants.